Un total de 105 acteurs, dont 28 femmes, ont pris part les 27 et 28 novembre 2025 à deux importantes rencontres d’échanges organisées respectivement à la Maison de la Femme de Sotouboua et au Centre International de Conférence de Blitta-Gare. Les participants étaient composés des chefs de canton, des présidents des Comités Cantonaux de Développement (CCD), des leaders religieux, ainsi que des femmes leaders issus des 32 cantons des préfectures de Sotouboua et Blitta.
Initiées par les cantons, en collaboration avec l’ONG Défis et Développement, ces rencontres s’inscrivent dans le cadre du projet « Promotion des droits des enfants et des jeunes », financé par Plan International Togo à travers les fonds de parrainage. L’objectif principal est de renforcer l’engagement et la participation des acteurs locaux dans la gestion des projets communautaires au niveau cantonal.
À l’ouverture, les autorités préfectorales de Sotouboua et Blitta ont salué le dévouement de l’ensemble des acteurs locaux, qui contribue à la réussite des initiatives de développement dans les cantons. Elles ont exprimé leur gratitude à l’endroit de Plan International Togo et de l’ONG Défis et Développement pour leur accompagnement constant dans la mise en œuvre des actions prioritaires. Elles ont également exhorté les participants à assumer pleinement leurs rôles afin de consolider le partenariat avec Plan International Togo et les autres partenaires techniques et financiers.
Après des sessions d’orientation consacrées à la sauvegarde des enfants et des participants, à la lutte contre la fraude et à la sensibilité au conflit, les participants ont échangé sur :
les rôles et responsabilités des chefs traditionnels et religieux dans la mise en œuvre de la politique opérationnelle ;
la participation communautaire à la réalisation des actions prévues ;
le suivi des enfants parrainés dans les cantons.
Plusieurs préoccupations ont été soulevées, notamment :
le fonctionnement du comité d’évaluation du COGEP ;
la diffusion de la politique opérationnelle dans les communautés ;
le renforcement de la collaboration avec les confessions religieuses et les femmes leaders pour une meilleure mobilisation communautaire ;
ainsi que la sortie progressive du parrainage dans certains cantons.
À l’issue des travaux, les participants se sont dits mieux outillés pour améliorer la mobilisation communautaire et garantir une participation inclusive de toutes les couches sociales à la mise en œuvre des activités. Ils ont salué la pertinence de l’initiative et ont réaffirmé leur engagement à œuvrer pour la réussite du projet.
Comme l’a déclaré l’un des chefs de canton à la clôture :
> « Cette rencontre fut d’une grande richesse. Elle nous a permis de clarifier plusieurs aspects essentiels à une meilleure gestion de nos projets. Nous entendons désormais assumer pleinement nos responsabilités afin de garantir leur succès au sein de nos communautés. »
